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		<title>attac-loiret</title>
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		<title>L'Europe, bloqu&#233;e par la rigidit&#233; n&#233;olib&#233;rale, par Attac 45 (f&#233;vr. 2009)</title>
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&lt;p&gt;L'union Europ&#233;enne est aujourd'hui une construction juridique, financi&#232;re et &#233;conomique. Depuis le Trait&#233; de Rome en 1957, qui pose les bases du March&#233; Commun (o&#249; les acteurs &#233;conomiques peuvent acheter et vendre librement des biens et services, sans droits de douane et avec libre circulation et m&#234;mes r&#232;glementations), c'est l'ouverture des march&#233;s &#224; la concurrence qui d&#233;finit l'accord. Une condition reste &#224; justifier : la concurrence pure et parfaite.. qui finalement ne s'est jamais r&#233;alis&#233;e...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://attac45.site.attac.org/spip.php?rubrique98" rel="directory"&gt;L'Union europ&#233;enne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'union Europ&#233;enne est aujourd'hui une construction juridique, financi&#232;re et &#233;conomique. Depuis le Trait&#233; de Rome en 1957, qui pose les bases du March&#233; Commun (o&#249; les acteurs &#233;conomiques peuvent acheter et vendre librement des biens et services, sans droits de douane et avec libre circulation et m&#234;mes r&#232;glementations), c'est l'ouverture des march&#233;s &#224; la concurrence qui d&#233;finit l'accord. Une condition reste &#224; justifier : la concurrence pure et parfaite.. qui finalement ne s'est jamais r&#233;alis&#233;e ! On laisse donc les march&#233;s livr&#233;s &#224; eux m&#234;mes, en pensant le meilleur d'une soi-disant auto-r&#233;gulation, sans aucun contr&#244;le, sans aucune &#233;galit&#233; des acteurs du march&#233;, dans une opacit&#233; imp&#233;n&#233;trable pour en tirer le meilleur des profits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les membres de l'UE se retrouvent aujourd'hui touch&#233;s de plein fouet par la crise financi&#232;re. Dans le d&#233;bat europ&#233;en, les dirigeants se f&#233;licitent de l'existence de l'Eurogroupe, qui d'apr&#232;s eux les sauve... Mais de quoi ? Il aurait sans doute &#233;t&#233; plus pertinent pour les citoyens d'entendre ces m&#234;mes dirigeants se demander comment est-on arriv&#233; &#224; un tel marasme ! Comment aurait-on pu &#233;viter &#231;a ? La remise en cause du syst&#232;me est indispensable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment on en est arriv&#233; l&#224; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le r&#232;gne du March&#233; Commun&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s le Trait&#233; de Rome, il est convenu de s'affairer seulement sur le march&#233; commun, la question mon&#233;taire est laiss&#233;e aux Etats Membres. De par les crises mon&#233;taires des ann&#233;es 1970, qui d&#233;stabilisent le march&#233;, &#233;merge la n&#233;cessit&#233; d'une politique mon&#233;taire. Un &#034;serpent mon&#233;taire&#034; en 1972, consistant &#224; limiter les fluctuations des monnaies europ&#233;ennes par rapport au dollar, va &#233;chouer du fait du flottement du dollar incontr&#244;lable. Le couple franco-allemand en 1978 lance la cr&#233;ation du Syst&#232;me mon&#233;taire europ&#233;en, toujours pour &#233;viter la fluctuation des monnaies mais cette fois par rapport &#224; une unit&#233; de compte : l'ECU. Les attaques sp&#233;culatives jusqu'en 1990 mettent en p&#233;ril le syst&#232;me, la menace est grande : la destabilisation du March&#233; Commun. A la fin des ann&#233;es 1970, la construction europ&#233;enne est en crise ! Il reste des entraves au March&#233; ! Notons au passage que les disparit&#233;s r&#233;gionales subsistent et s'aggravent de par les &#233;carts de d&#233;veloppement ; le projet d'Europe sociale permettant une harmonisation possible des droits pour tous et vers le haut est absent du d&#233;bat, le d&#233;ficit d&#233;mocratique de la Communaut&#233; europ&#233;enne est visible (1979 est la premi&#232;re ann&#233;e d'&#233;lection du Parlement Europ&#233;en au Suffrage Universel, mais il n'a encore que trop peu de pouvoir). La Commission Europ&#233;enne en 1985, pr&#233;sid&#233;e par Jacques Delors, propose &#8221;le livre blanc sur l'ach&#232;vement du March&#233; int&#233;rieur&#8221;. Les gouvernements europ&#233;ens vont faire le choix de l'Europe &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore une fois, l'occasion est manqu&#233;e, face &#224; une paralysie des avanc&#233;es europ&#233;ennes, et un seul domaine trouve des accords : il faut terminer le march&#233; commun entam&#233; en 1957. Le contexte international est &#224; souligner, l'arriv&#233;e de R. Reagan aux Etats-Unis et de M. Thatcher au Royaume-Uni qui dogmatisent les principes n&#233;o-lib&#233;raux par le consensus de Washington, intensifie les choix europ&#233;ens vers le d&#233;sastre des lib&#233;ralisations, des privatisations et de la d&#233;r&#233;gulation. En 1986, l'Acte Unique Europ&#233;en (libre circulation des personnes, des marchandises, des services et des capitaux) concr&#233;tise l'accord &#233;conomique europ&#233;en. &#8221;&#8230;l'Europe se coule docilement dans le moule de la mondialisation lib&#233;rale et peine &#224; affirmer une diff&#233;rence politique face &#224; un empire am&#233;ricain devenu dominateur&#8230;&#8221; &#233;crit Anne-C&#233;cile Robert, journaliste au Monde Diplomatique. Le capitalisme financier entre dans son &#232;re, les march&#233;s financiers mondiaux laissent place aux risques sp&#233;culatifs et cr&#233;ances pourries, aid&#233;s par le choix de l'endettement des m&#233;nages par certains pays europ&#233;ens (Royaume-uni, Irlande, Espagne). La crise actuelle ne pouvait en rien &#233;viter l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'av&#232;nement de la monnaie unique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 1985 et 1995, le march&#233; commun a &#233;t&#233; fortement d&#233;stabilis&#233; par une s&#233;rie d'attaques sur les monnaies europ&#233;ennes. L'id&#233;e d'une monnaie unique ressort et servira de base aux n&#233;gociations du Trait&#233; de Maastricht. Le choix fut motiv&#233; par la volont&#233; de concurrence avec le dollar : les capitaux allaient pouvoir &#234;tre plac&#233;s en monnaie europ&#233;enne et pour des raisons commerciales, avec une monnaie unique sur un march&#233;, la concurrence allait &#234;tre encourag&#233;e par la comparaison des prix. Pour rentrer dans le club privil&#233;gi&#233; Euro, l'Etat membre doit respecter 5 crit&#232;res de convergence exclusivement &#233;conomiques, qu'on appelle le Pacte de Stabilit&#233;. La mise en place de l'Euro s'est calqu&#233;e sur le Deutschmark avec une banque centrale ind&#233;pendante, qui ne peut &#234;tre contr&#244;l&#233;e politiquement. La Banque Centrale Europ&#233;enne fixe entre autres les taux d'int&#233;r&#234;t, qu'elle souhaite les plus hauts possibles, refuse la hausse des salaires, pour lutter contre sa b&#234;te noire l'inflation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand les gouvernements ne peuvent op&#233;rer aucune manoeuvre budg&#233;taire, ne peuvent rien d&#233;cider, ni rien contr&#244;ler, que leurs politiques budg&#233;taires sont brid&#233;es, puisqu'ils ne peuvent jouer de leur d&#233;ficit public, ils ne peuvent en rien prot&#233;ger leur &#233;conomie r&#233;elle lorsque des bulles sp&#233;culatives entra&#238;nent la chute. La banque centrale europ&#233;enne est si ind&#233;pendante, qu'&#224; son bon vouloir, elle refuse d'assouplir ses r&#232;gles (baisse des taux d'int&#233;r&#234;t) pour aider les Etats, mais aujourd'hui en pleine crise, elle n'h&#233;site pas &#224; sortir ses liquidit&#233;s pour aider les &#233;conomies gravement atteintes (Hongrie). Un nombre invraisemblable de cr&#233;ances pourries, celles qui jamais ne pourront &#234;tre rembours&#233;es, arrivant de tous les march&#233;s financiers et surtout du march&#233; &#233;tatsunien, s'&#233;changent avec des cr&#233;ances saines entre les banques europ&#233;ennes. Les Etats europ&#233;ens sont dans l'incapacit&#233; de contr&#244;ler, de par le statut ind&#233;pendant de la BCE ; pire encore, les Banques n'ont aucune condition ni aucun compte &#224; rendre aux Etats sur l'argent donn&#233; pour les sauver. Les Etats membres ne sont en aucun cas &#224; plaindre, ce sont eux qui ont d&#233;cid&#233;, sign&#233;, vot&#233;, ent&#233;rin&#233; le pacte de stabilit&#233; qu'ils doivent respecter et l'ind&#233;pendance de la BCE !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Crise : la gestion en panique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plan europ&#233;en gigantesque de 2000 milliards d'Euros sauve d'une catastrophe mais n'envisage pas de reprise &#233;conomique. Un communiqu&#233; d'Attac France, derni&#232;rement, citait les dires du pr&#233;sident de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker : &#8220;lancer un plan de relance &#224; &#233;chelle europ&#233;enne nous conduirait tr&#232;s automatiquement dans certains pays &#224; prendre cong&#233; par rapport aux r&#232;gles saines du Pacte de Stabilit&#233;&#8221;. Le concept est l&#224;, les Etats donnent de l'argent pour sauver les banques, et ne demandent rien en contrepartie &#224; respecter par les banques. Pour reprendre les termes de Dominique Plihon, pr&#233;sident du Conseil scientifique d'ATTAC France, &#8221;&#8230;c'est pourtant l'occasion pour les gouvernements de dicter leurs conditions en imposant de nouvelles r&#232;gles aux banques : fin des op&#233;rations sp&#233;culatives, arr&#234;t de la titrisation, priorit&#233; au financement des projets conformes aux priorit&#233;s sociales et &#233;cologiques ; (&#8230;) l'absence de conditionnalit&#233; fait que les plans de sauvetage annonc&#233;s correspondent en fait &#224; une privatisation des fonds publics, plut&#244;t qu'&#224; des nationalisations. Les gouvernements viennent au secours des banquiers (&#8230;) qui n'h&#233;siteront pas &#224; reprendre leurs op&#233;rations sp&#233;culatives et anti-sociales &#224; la premi&#232;re occasion. Si l'on veut que cette finance pr&#233;datrice et sp&#233;culative cesse, nous devons exiger la conditionnalit&#233; des aides publiques aux banquiers.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le de croissance dans les pays &#224; dogme n&#233;o-lib&#233;ral se base sur l'exploitation des uns par les autres et sur l'endettement, qui seul reste pour augmenter la demande et relancer l'&#233;conomie. Il est urgent de renforcer les r&#232;gles et les contr&#244;les applicables &#224; l'ensemble des banques et des acteurs financiers, priv&#233;s et publics. La politique men&#233;e par l'Union Europ&#233;enne a donn&#233; la priorit&#233; absolue &#224; la lib&#233;ralisation des syst&#232;mes financiers. Un renversement radical de cette politiqu est indispensable, en tout premier lieu l'ind&#233;pendance de la BCE doit &#234;tre rompue, parce qu'elle s'oppose &#224; la hausse des salaires dans sa lutte insatiable contre l'inflation, alors que jamais elle ne s'est impos&#233;e contre les comportements sp&#233;culatifs, causes des bulles financi&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Posons-nous la question : quelle soci&#233;t&#233; voulons-nous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plans de relance annonc&#233;s dans les pays d'Europe, s&#233;par&#233;ment ! se posent sur deux conditions ; s'&#233;loigner temporairement du pacte de stabilit&#233;, et relancer la croissance par l'automobile. Finalement, la coop&#233;ration europ&#233;enne ne marche pas, l'heure est &#224; la perte de confiance. D'autre part, la reprise par l'industrie automobile et la relance de travaux routiers et autoroutiers, si on &#233;tait en 1960, auraient &#233;t&#233; des id&#233;es r&#233;alistes. En 2009, l'&#232;re du p&#233;trole s'essouffle, la crise &#233;cologique, apr&#232;s 50 ann&#233;es de surconsommation, est omnipr&#233;sente. Les fortes variations climatiques pr&#233;sentes et attendues partout sur la plan&#232;te, les pollutions de tous genre mettant en p&#233;ril la sant&#233; de tous, ne pourront pas &#234;tre endigu&#233;es. Les gouvernements europ&#233;ens, par leurs d&#233;cisions sur les plans &#233;conomiques, sociaux et &#233;cologiques, ont fait le choix &#8220;on ne change rien, on continue&#8221;. Les mouvements europ&#233;ens de r&#233;sistance doivent unir leurs forces pour mobiliser, rompre et agir, plus que jamais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>04 juin &#224; Orl&#233;ans : atelier-d&#233;bat Attac 45 sur l'Europe (juin 2008)</title>
		<link>https://attac45.site.attac.org/spip.php?article453</link>
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		<dc:date>2008-05-26T13:16:00Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Mercredi 04 juinMaison des associations20h30 &lt;br class='autobr' /&gt;
Anim&#233; par le groupe Europe d'Attac 45 &lt;br class='autobr' /&gt;
On se demande bien souvent qui est cach&#233; derri&#232;re les mots &#034;Europe&#034;, &#034;Commission Europ&#233;enne&#034;, &#034;Bruxelles&#034;, &#034;le Conseil europ&#233;en&#034;, en se laissant imaginer un truc vague, flou et lointain.. qui prend pourtant des d&#233;cisions pour nous citoyens ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est sans doute plus facile pour nos gouvernements de nous laisser penser que cette chose &#034;Europe&#034; prend les mauvaises d&#233;cisions &#224; sa place... Il est donc grand...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://attac45.site.attac.org/spip.php?rubrique98" rel="directory"&gt;L'Union europ&#233;enne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mercredi 04 juin&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Maison des associations&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;20h30&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Anim&#233; par le groupe Europe d'Attac 45&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se demande bien souvent qui est cach&#233; derri&#232;re les mots &#034;Europe&#034;, &#034;Commission Europ&#233;enne&#034;, &#034;Bruxelles&#034;, &#034;le Conseil europ&#233;en&#034;, en se laissant imaginer un truc vague, flou et lointain.. qui prend pourtant des d&#233;cisions pour nous citoyens !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est sans doute plus facile pour nos gouvernements de nous laisser penser que cette chose &#034;Europe&#034; prend les mauvaises d&#233;cisions &#224; sa place... Il est donc grand temps qu'on comprenne comment &#231;a marche ! Ne vous laissez pas vous sentir abandonn&#233; toujours et encore des processus de d&#233;cisions ! Ne vous laissez pas vous &#233;loigner de la d&#233;mocratie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attac 45 vous donne les cl&#233;s du fonctionnement europ&#233;en, parce que 70% de nos lois proviennent de la r&#232;glementation europ&#233;enne !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attac 45 vous donne les cl&#233;s d'agir pour une autre Europe ! Une Europe qui ne r&#233;pondra plus au bon vouloir des march&#233;s financiers ! Une Europe sociale ! Une Europe citoyenne !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;- Entr&#233;e libre&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;- Ouvert &#224; tous&lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>OGM et Union europ&#233;enne : le ver est dans le fruit, par R&#233;mi Daviau (f&#233;vr. 2005)</title>
		<link>https://attac45.site.attac.org/spip.php?article254</link>
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		<dc:date>2005-03-18T10:46:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;En 1999, 12 pays dont la France, par l'interm&#233;diaire du Conseil des ministres de l'Environnement, suspendaient sur leur sol culture et commercialisation libres d'OGM, et demandaient une r&#233;glementation stricte au niveau europ&#233;en. Trois ans plus tard, la Commission europ&#233;enne, arguant de la mise en place d'une tra&#231;abilit&#233; maximale et de l'obligation d'un &#233;tiquetage pour tout produit contenant 1% d'OGM (pri&#232;re de noter ici que tout ce qui est inf&#233;rieur &#224; 1 est &#233;gal &#224; z&#233;ro...) entamait la...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://attac45.site.attac.org/spip.php?rubrique98" rel="directory"&gt;L'Union europ&#233;enne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1999, 12 pays dont la France, par l'interm&#233;diaire du Conseil des ministres de l'Environnement, suspendaient sur leur sol culture et commercialisation libres d'OGM, et demandaient une r&#233;glementation stricte au niveau europ&#233;en. Trois ans plus tard, la Commission europ&#233;enne, arguant de la mise en place d'une tra&#231;abilit&#233; maximale et de l'obligation d'un &#233;tiquetage pour tout produit contenant 1% d'OGM (pri&#232;re de noter ici que tout ce qui est inf&#233;rieur &#224; 1 est &#233;gal &#224; z&#233;ro...) entamait la proc&#233;dure de lev&#233;e du blocage, qui aboutit finalement le 19 mai 2004, avec l'autorisation de commercialisation du ma&#239;s BT11, fabriqu&#233; par la compagnie suisse Syngenta et destin&#233; &#224; consommation humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un facteur est d&#233;cisif pour comprendre cette volont&#233; de normalisation de la part de la Commission europ&#233;enne : son caract&#232;re id&#233;ologique profond&#233;ment n&#233;olib&#233;ral. En effet, elle place syst&#233;matiquement le &#034;march&#233;&#034; au-dessus de toute chose (concurrence, d&#233;r&#233;glementation, privatisation ! ) et tend &#224; condamner toute intervention publique dans le syst&#232;me &#233;conomique et commercial. Son id&#233;al, c'est le monde r&#233;gi par la main invisible du march&#233;, c'est-&#224;-dire, soyons clairs, la main des puissances financi&#232;res auxquelles est elle inextricablement li&#233;e et redevable. On comprend que la d&#233;cision des Etats-Unis, en mai 2003, d'attaquer l'Union Europ&#233;enne devant l'OMC pour faire lever le moratoire OGM l'ait mis mal &#224; l'aise, tel le bon &#233;l&#232;ve pris en faute... On imagine aussi le peu de cas qu'elle peut faire par exemple du protocole de Carthag&#232;ne, &#233;labor&#233; en juin 2003, accord international pr&#244;nant le principe de pr&#233;caution, au-dessus des int&#233;r&#234;ts commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci dit, si la Commission dispose de pouvoirs exclusifs du point de vue de l'&#233;laboration de lois communautaires, et si elle est constitu&#233;e de commissaires qui n'ont jamais &#233;t&#233; &#233;lus par personne (bonjour la l&#233;gitimit&#233; d&#233;mocratique), la responsabilit&#233; revient ici pourtant au Conseil europ&#233;en, compos&#233; des ministres des diff&#233;rents pays, qui aurait pu traiter le dossier, mais a pr&#233;f&#233;r&#233; faire assumer leurs pulsions n&#233;olib&#233;rales &#224; la Commission !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un r&#233;cent communiqu&#233; des Amis de la Terre-Europe vient par exemple de r&#233;v&#233;ler (janvier 2005) qu'&#224; chaque fois qu'une autorisation de mise sur le march&#233; pour un nouvel OGM est demand&#233;e &#224; l'Union europ&#233;enne, les ministres concern&#233;s n'arrivent pas &#224; se mettre d'accord, ce qui d&#233;l&#232;gue donc la d&#233;cision &#224; la Commission europ&#233;enne. Celle-ci demande son avis &#224; l'Agence europ&#233;enne de s&#233;curit&#233; alimentaire (European food safety agency - Efsa), qui est syst&#233;matiquement positif, et pour cause : plusieurs de ses experts ont des liens directs ou indirects avec l'industrie des biotechnologies... Mais une caution reste une caution, et celle-ci permet &#224; la Commission europ&#233;enne de mettre ses pr&#233;ceptes en application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ce temps, dans notre beau pays, et alors que la r&#233;sistance s'organise, qu'une majorit&#233; de personnes, de R&#233;gions et un nombre important de communes rejetaient les OGM, le gouvernement fran&#231;ais (dont l'orientation id&#233;ologique ne laisse plus beaucoup de doute...) d&#233;cide en juin 2004 d'autoriser des compagnies priv&#233;es &#224; effectuer de nouvelles exp&#233;rimentations d'OGM. En 2004, il y a donc eu 66 parcelles h&#233;bergeant des cultures OGM sur le sol fran&#231;ais. Plusieurs n'ont pas pass&#233; l'&#233;t&#233;, par la volont&#233; de citoyens qui ont d&#233;cid&#233; d'agir par leurs propres moyens l&#224; o&#249; le pouvoir public a failli : le respect de l'int&#233;r&#234;t commun et l'application de la volont&#233; publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;R&#233;mi Daviau,&lt;br class='autobr' /&gt;
Attac 45&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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