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		<title>attac-loiret</title>
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		<title>Franchises m&#233;dicales, politiques de la sant&#233; : quel avenir ? Compte-rendu de la conf&#233;rence de B. Teper (mars 2008)</title>
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		<dc:date>2008-03-06T18:13:00Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Compte-rendu de la conf&#233;rence de Bernard TEPER (Commission sant&#233; d'Attac France, Pr&#233;sident de l'Union des Familles La&#239;ques) &#224; Beaugency, le 07/03/08 &lt;br class='autobr' /&gt; Compte-rendu par Isabelle Sannazzaro, Attac 45. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsqu'un gouvernement met en place des franchises sur des actes m&#233;dicaux, il justifie son action par la n&#233;cessit&#233; de diminuer les d&#233;penses de la S&#233;cu afin d'en r&#233;duire le d&#233;ficit, le fameux trou dont on nous parle si souvent qu'il nous ferait culpabiliser. Or, il s'av&#232;re que si les franchises,...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://attac45.site.attac.org/spip.php?rubrique32" rel="directory"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Compte-rendu de la conf&#233;rence de Bernard TEPER (Commission sant&#233; d'Attac France, Pr&#233;sident de l'Union des Familles La&#239;ques) &#224; Beaugency, le 07/03/08&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Compte-rendu par Isabelle Sannazzaro, Attac 45.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'un gouvernement met en place des franchises sur des actes m&#233;dicaux, il justifie son action par la n&#233;cessit&#233; de diminuer les d&#233;penses de la S&#233;cu afin d'en r&#233;duire le d&#233;ficit, le fameux trou dont on nous parle si souvent qu'il nous ferait culpabiliser. Or, il s'av&#232;re que si les franchises, en diminuant les remboursements vers&#233;s aux malades, permettent des &#233;conomies &#224; court terme, elles augmentent les d&#233;penses &#224; moyen ou long terme. Plus on met en place de franchises, plus on augmente les d&#233;penses &#224; moyen terme, quand bien m&#234;me la part rembours&#233;e &#224; l'assur&#233; diminue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette perte d'efficacit&#233; du syst&#232;me de s&#233;curit&#233; sociale s'explique tr&#232;s simplement : les franchises dissuadent les personnes aux revenus les plus modestes de consulter leur m&#233;decin tant que les troubles restent en de&#231;&#224; de l'insupportable. En g&#233;n&#233;ral le mal, non trait&#233;, s'amplifie, et il devient n&#233;cessaire de passer par les urgences pour donner les soins d&#233;sormais n&#233;cessaires. Bien s&#251;r, une journ&#233;e d'hospitalisation revient beaucoup plus cher &#224; la s&#233;curit&#233; sociale qu'une simple visite chez le m&#233;decin. Donc, en augmentant les franchises, on diminue le nombre de visites chez le m&#233;decin et on augmente les d&#233;penses de sant&#233; tout en remboursant moins bien le patient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour appuyer cette d&#233;monstration, il suffit de comparer avec le mod&#232;le am&#233;ricain, o&#249; le syst&#232;me des franchises m&#233;dicales s'est d&#233;velopp&#233; ant&#233;rieurement et sert de mod&#232;le &#224; nos politiques : en France, les d&#233;penses de sant&#233; repr&#233;sentent actuellement 11% du PIB. Aux USA, elles repr&#233;sentent 14% du PIB&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi, alors, instaurer des franchises m&#233;dicales si elles s'av&#232;rent contre-productives ? Il y a une raison cach&#233;e &#224; cela : elles ne sont pas faites, comme on nous le dit, pour diminuer le trou de la S&#233;cu.&lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, les remboursements per&#231;us par le patient sont faits de deux parts, l'une vers&#233;e par la S&#233;cu et le compl&#233;ment, vers&#233; par une Mutuelle. Quand on met en place une franchise, on diminue le remboursement de la S&#233;cu et on augmente celui venant de la Mutuelle. Ce faisant, on permet donc aux multinationales de l'assurance, qui r&#233;assurent les grandes Mutuelles, d'augmenter leur chiffre d'affaire (environ 9% par an !). Les franchises ne sont donc pas faites pour r&#233;duire les d&#233;penses publiques du secteur de la sant&#233;, mais pour avantager les grands groupes, pour marchandiser, lib&#233;raliser le syst&#232;me de sant&#233;, sur le mod&#232;le am&#233;ricain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, la S&#233;curit&#233; Sociale fait de la solidarit&#233; en mutualisant les sommes per&#231;ues aupr&#232;s de tous et en les redistribuant selon les besoins de chacun. Les grandes firmes, elles, font de la s&#233;lection par le risque, en proposant des tarifs pr&#233;f&#233;rentiels aux jeunes, qui co&#251;tent tr&#232;s peu, et en dissuadant les plus &#226;g&#233;s que gardent donc les mutuelles ; Celles-ci, supportant les co&#251;ts les plus &#233;lev&#233;s tout en &#233;tant priv&#233;es d'une partie de leurs revenus, dirig&#233;s vers le priv&#233;, ne peuvent plus faire de la solidarit&#233; et commencent &#224; adopter le m&#234;me mod&#232;le s&#233;lectif pour subsister. (on sait, en effet que 50% des d&#233;penses de sant&#233; sont le fait de 6% de la population : les pathologies lourdes et les fins de vie.) Quelle philosophie pr&#233;f&#232;re-t-on pour demain ? Le choix est entre nos mains lorsque nous choisissons notre assurance maladie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, environ 12% des Fran&#231;ais n'ont pas de compl&#233;mentaire sant&#233; et 20 &#224; 25% ont des compl&#233;mentaires &#171; bidons &#187;, qui ne remboursent pas de mani&#232;re significative. L'&#233;volution de notre syst&#232;me de sant&#233; est donc faite pour les pr&#233;cariser davantage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait que le syst&#232;me favorise le priv&#233; au d&#233;triment du public appara&#238;t encore dans les diff&#233;rences de statuts entre cliniques priv&#233;es et h&#244;pitaux publics. En voici quelques exemples :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La contre-r&#233;forme Jupp&#233; a cr&#233;&#233; les ARH (Agence R&#233;gionale de l' Hospitalisation). Cette structure autorise son directeur &#224; fermer un service dans un h&#244;pital public et &#224; le rouvrir dans une clinique priv&#233;e, souvent avec la m&#234;me &#233;quipe. L'ARH va d'ailleurs &#234;tre remplac&#233;e par l'ARS (Agence R&#233;gionale de la Sant&#233;) o&#249; le mot h&#244;pital est gomm&#233; pour mieux faire dispara&#238;tre l'h&#244;pital public. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Dans certains centres hospitaliers, le priv&#233; se d&#233;veloppe &#224; l'int&#233;rieur m&#234;me du domaine public. En plein c&#339;ur de l'h&#244;pital, il peut y avoir un secteur privatis&#233; &#224; condition, bien s&#251;r, que ce soit un secteur rentable (ex la radiologie).
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les cliniques priv&#233;es utilisent parfois le plateau technique de l'h&#244;pital alors qu'elles n'ont en rien particip&#233; aux investissements. Le service public voit, lui, ses cr&#233;neaux horaires diminuer. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les investissements trop lourds &#233;choient en effet forc&#233;ment &#224; l'h&#244;pital. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'h&#244;pital ne choisit pas ses patients et soigne tout le monde ; Les cliniques priv&#233;es ne prennent que les actes rentables. C'est un acte marchand o&#249; le patient devient client.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Un exemple exemplaire : au Havre, &#224; l'h&#244;pital public, le parking est payant et co&#251;te 8 &#8364; par jour. A l'h&#244;pital priv&#233;, le parking est gratuit et le tramway construit par la municipalit&#233; d&#233;pose les patients juste devant l'entr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En 2004, Monsieur Douste Blazy a d&#233;marr&#233; les franchises : 18 &#8364; pour les actes de plus de 91 &#8364;. Cette mesure est devenue effective le 1er septembre 2006. En novembre 2007, ces 18 &#8364; n'avaient toujours pas &#233;t&#233; vers&#233;s &#224; la CNAM par les cliniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Encore un fait : l'assurance maladie finance les h&#244;pitaux et les cliniques priv&#233;es. Dans le cas des cliniques, une caisse pivot leur rembourse dans les quatre jours 85% de toute facture produite, sans aucune v&#233;rification. Ce n'est qu'ensuite que les factures sont envoy&#233;es pour v&#233;rification &#224; la caisse gestionnaire. Si une erreur est d&#233;cel&#233;e, la clinique produit une deuxi&#232;me facture et la caisse pivot paie &#224; nouveau 85% de cette nouvelle facture, pour le m&#234;me acte !&lt;br class='autobr' /&gt;
En revanche, pour l'h&#244;pital, pas de remboursement sans v&#233;rification pr&#233;alable !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'&#233;tonnera-t-on encore si les h&#244;pitaux sont en d&#233;ficit tandis que les cliniques sont exc&#233;dentaires ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine de la sant&#233;, comme dans la plupart des autres domaines, le paradigme actuel est le m&#234;me : il faut privatiser les profits et socialiser les pertes ; Mettre le secteur public en d&#233;ficit afin de prouver qu'il est inefficace, inapte &#224; remplir sa mission et que seul le priv&#233; est rentable et r&#233;ellement efficace. Bien s&#251;r, puisqu'il s'accapare peu &#224; peu tous les secteurs rentables, laissant au public ceux qui co&#251;tent beaucoup et rapportent peu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce processus de marchandisation qui brade petit &#224; petit, &#224; notre insu, notre service public au priv&#233; est &#224; l'oeuvre dans bien des domaines ( l'&#233;ducation, la poste, les transports ferroviaires&#8230;). Si ce mouvement est particuli&#232;rement pr&#233;occupant en ce qui concerne la sant&#233;, c'est bien s&#251;r &#224; cause de la gravit&#233; des enjeux humains que cela recouvre ; c'est aussi &#224; cause de l'importance consid&#233;rable des enjeux &#233;conomiques qui se jouent l&#224;. Pour mieux le comprendre, revenons aux chiffres :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sant&#233; repr&#233;sente le premier budget humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le budget de l'Etat, provenant des imp&#244;ts, repr&#233;sente environ 280 Milliards d'&#8364;, tous minist&#232;res confondus.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le budget de la S&#233;curit&#233; Sociale s'&#233;l&#232;ve, lui, &#224; 390 Milliards d'&#8364; (cotisations sociales, taxes, CSG). Il y a donc plus &#224; privatiser, plus de profits &#224; d&#233;gager dans ce domaine que dans nul autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La S&#233;curit&#233; Sociale paie les assurances maladie, les retraites, les allocations familiales, indemnise les accidents du travail et les maladies professionnelles. La Protection Sociale qui comprend la S&#233;cu, les assurances ch&#244;mage, les pensions vers&#233;es aux handicap&#233;s et aux personnes &#226;g&#233;es a, elle, un budget de 500 Milliards d'&#8364;, ce qui repr&#233;sente 30% des richesses produites en France. Voil&#224; pourquoi les enjeux &#233;conomiques sont ici &#233;normes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le fameux trou de la S&#233;cu, d'o&#249; vient-il ? Avons-nous les moyens de le r&#233;duire et comment ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La S&#233;curit&#233; Sociale &#233;tant financ&#233;e par les revenus du travail, la perte de ses gains correspond &#224; environ 10 points de PIB (9,6, d'apr&#232;s la commission europ&#233;enne, 8,9, d'apr&#232;s l'INSEE), ce qui repr&#233;sente une somme de l'ordre de 170 Milliards d'&#8364; ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Si on &#233;tait toujours dans une situation semblable &#224; celle de 1982, c'est &#224; dire si on diminuait la part de PIB allou&#233;e aux profits, on aurait donc environ 170 Milliards d'&#8364; de plus, par an, &#224; utiliser dans des investissements hospitaliers, des campagnes de pr&#233;vention ou de d&#233;pistage r&#233;ellement efficaces&#8230; Enfin 170 Milliards consacr&#233;s &#224; la sant&#233; publique plut&#244;t qu'&#224; r&#233;mun&#233;rer quelques uns.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, le trou de la S&#233;cu est &#233;valu&#233; entre 10 et 15 Milliards d'&#8364;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le gaspillage dans la gestion des d&#233;penses de sant&#233;, qu'on tient &#233;galement pour responsable du d&#233;ficit, a &#233;t&#233; chiffr&#233; entre 1 et 3 Milliards d'&#8364;. Est-il encore besoin d'ajouter un commentaire quand les chiffres parlent d'eux-m&#234;mes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Juste une pr&#233;cision : dans les profits, on entend :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les investissements de demain
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la r&#233;mun&#233;ration des actionnaires
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la r&#233;mun&#233;ration de l'argent sale (fausses factures&#8230;)
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les investissements n'ont pourtant pas augment&#233; en % en 25 ans. Les profits ont donc surtout &#233;t&#233; dirig&#233;s vers les deux autres destinations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on veut vraiment r&#233;gler le trou de la S&#233;cu, il faut donc revenir &#224; la situation ant&#233;rieure. La seule solution est de d&#233;placer le curseur pour revenir &#224; une configuration proche de celle du d&#233;but des ann&#233;es 80 (l'ann&#233;e 1982 repr&#233;sentant la situation la plus favorable).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans les autres pays ? On observe la m&#234;me &#233;volution partout mais pas avec les m&#234;mes chiffres. Deux exemples parmi d'autres : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En 2005, la Hongrie a os&#233; pr&#233;senter un r&#233;f&#233;rendum : Pour ou contre la privatisation de tous les h&#244;pitaux publics ? Si le gouvernement n'a pas r&#233;ussi &#224; mettre son projet en application ce n'est donc pas faute de l'avoir tent&#233; !
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Aux Pays-Bas la S&#233;curit&#233; Sociale a &#233;t&#233; privatis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;lus ont un pouvoir sur ces questions. La solution pour p&#233;renniser un syst&#232;me de protection sociale et de sant&#233;, mis en place apr&#232;s la guerre et fruit de bien des luttes, est entre leurs mains. &lt;br class='autobr' /&gt;
Entre les n&#244;tres aussi car nous avons le pouvoir de revendiquer nos droits aupr&#232;s d'eux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lutter, le dispositif EGSAM rassemble 20 &#224; 30 organisations dans un manifeste alternatif. Vous pouvez trouver des informations sur les sites d'ATTAC et de l'Ufal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Beaugency, 07 mars : &#034;Franchises m&#233;dicales, politique de la sant&#233; : quel avenir ?&#034; Conf&#233;rence-d&#233;bat avec Bernard TEPER (mars 2008)</title>
		<link>https://attac45.site.attac.org/spip.php?article422</link>
		<guid isPermaLink="true">https://attac45.site.attac.org/spip.php?article422</guid>
		<dc:date>2008-02-21T18:20:06Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Conf&#233;rence - d&#233;bat &lt;br class='autobr' /&gt;
Bernard TEPER &lt;br class='autobr' /&gt;
Commission sant&#233; d'Attac France, Pr&#233;sident de l'Ufal &lt;br class='autobr' /&gt;
Vendredi 07 mars, Beaugency &lt;br class='autobr' /&gt;
salle des f&#234;tes des Hauts de Lutz plan d'acc&#232;s de la rue 20h00 &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; entr&#233;e libre - &lt;br class='autobr' /&gt;
%%% &lt;br class='autobr' /&gt; Plus &#231;a va, plus on fait payer les malades &lt;br class='autobr' /&gt;
De lois en d&#233;crets, sous des pr&#233;textes variables &#8211; responsabilisation, trou de la s&#233;cu&#8230; &#8211; les assur&#233;s sociaux doivent payer toujours plus pour se soigner. 1967 d&#233;j&#224; : le ticket mod&#233;rateur &#8211; partie non rembours&#233;e par la s&#233;curit&#233; sociale &#8211;...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://attac45.site.attac.org/spip.php?rubrique32" rel="directory"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Conf&#233;rence - d&#233;bat&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Bernard TEPER&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Commission sant&#233; d'Attac France, Pr&#233;sident de l'Ufal&lt;/h2&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Vendredi 07 mars, Beaugency&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;salle des f&#234;tes des Hauts de Lutz&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=rue+des+Hauts+de+Lutz+beaugency&amp;sll=47.15984,2.988281&amp;sspn=18.058856,40.078125&amp;ie=UTF8&amp;ll=47.771955,1.624775&amp;spn=0.017421,0.039139&amp;z=14&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;plan d'acc&#232;s de la rue&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 20h00&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;- entr&#233;e libre -&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_413 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;24&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://attac45.site.attac.org/local/cache-vignettes/L102xH133/images-9813f.jpg?1729410706' width='102' height='133' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;coupable d'&#234;tre malade
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;%%%&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Plus &#231;a va, plus on fait payer les malades&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;De lois en d&#233;crets, sous des pr&#233;textes variables &#8211; responsabilisation, trou de la s&#233;cu&#8230; &#8211; les assur&#233;s sociaux doivent payer toujours plus pour se soigner. 1967 d&#233;j&#224; : le ticket mod&#233;rateur &#8211; partie non rembours&#233;e par la s&#233;curit&#233; sociale &#8211; devait diminuer la surconsommation m&#233;dicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les d&#233;passements, ce qui reste &#224; payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint m&#234;me 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pourraient remettre en cause la prise en charge &#224; 100 % dont b&#233;n&#233;ficient les personnes atteintes de pathologies graves.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Les franchises, c'est la fin de la solidarit&#233; et la remise en cause des principes fondateurs de la S&#233;cu&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront &#224; certains soins comme c'est d&#233;j&#224; le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, &#233;conomiquement inefficaces et dangereuses pour la sant&#233; publique. Parce que &#8211; riches ou pauvres, jeunes ou vieux&#8230; &#8211; nous devons tous &#234;tre &#233;gaux dans l'acc&#232;s aux soins, la France a cr&#233;&#233; la S&#233;curit&#233; sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et re&#231;oit selon ses besoins. &#192; l'oppos&#233; de ce syst&#232;me solidaire, celui des assurances : selon le niveau &#8211; et donc le prix &#8211; du contrat, la couverture varie. Ainsi, se d&#233;veloppe une m&#233;decine &#224; plusieurs vitesses.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Le financement solidaire, condition indispensable pour am&#233;liorer notre syst&#232;me de sant&#233;&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il faut d'abord am&#233;liorer la pr&#233;vention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environnement, d'alimentation&#8230; autant de pistes pour r&#233;duire la venue des maladies, comme le cancer, le diab&#232;te, et peut-&#234;tre m&#234;me l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais &#233;t&#233; aussi riche. Il faut donc exiger un d&#233;bat sur la part des richesses d&#233;volue &#224; la sant&#233;. C'est un choix de soci&#233;t&#233;. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favoris&#233;s et les exon&#233;rations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une S&#233;cu fond&#233;e sur la solidarit&#233;. L&#224; est le coeur du d&#233;bat.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_414 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;23&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://attac45.site.attac.org/local/cache-vignettes/L426xH290/franchise-cabu-22fc0.jpg?1729410706' width='426' height='290' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;franchise Vu par Cabu
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orl&#233;ans : paroles de malades contre les franchises m&#233;dicales (nov. 2007)</title>
		<link>https://attac45.site.attac.org/spip.php?article359</link>
		<guid isPermaLink="true">https://attac45.site.attac.org/spip.php?article359</guid>
		<dc:date>2007-11-26T10:48:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;En r&#233;action &#224; l'instauration d'une franchise m&#233;dicale suppl&#233;mentaire pour le remboursement des m&#233;dicaments, le transport des malades et les actes param&#233;dicaux qui sera applicable d&#232;s le 1er janvier 2008. &lt;br class='autobr' /&gt; En pr&#233;ambule. Pour commencer, nous tenons &#224; r&#233;pondre &#224; des objections fr&#233;quentes faites face &#224; notre d&#233;marche. Nous sommes d'accord pour participer &#224; l'effort commun de soutien financier pour la p&#233;rennit&#233; de la s&#233;curit&#233; sociale. Nous souhaitons que l'&#201;tat donne aux services de la S&#233;curit&#233;...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://attac45.site.attac.org/spip.php?rubrique32" rel="directory"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En r&#233;action &#224; l'instauration d'une franchise m&#233;dicale suppl&#233;mentaire pour le remboursement des m&#233;dicaments, le transport des malades et les actes param&#233;dicaux qui sera applicable d&#232;s le 1er janvier 2008.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En pr&#233;ambule. Pour commencer, nous tenons &#224; r&#233;pondre &#224; des objections fr&#233;quentes faites face &#224; notre d&#233;marche.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Nous sommes d'accord pour participer &#224; l'effort commun de soutien financier pour la p&#233;rennit&#233; de la s&#233;curit&#233; sociale.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Nous souhaitons que l'&#201;tat donne aux services de la S&#233;curit&#233; Sociale les moyens de d&#233;busquer les fraudes et les dysfonctionnements de remboursement, qu'il se penche sur les profits &#233;normes que g&#233;n&#232;re l'industrie de la sant&#233; et qu'il paie aux caisses d'assurance maladie les sommes qu'il doit (environ 5 milliards d'Euros).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui sommes-nous ? Un groupe de malades avec des pathologies graves qui n&#233;cessitent des soins vitaux qui sont lourds et n'ont rien &#224; voir avec des pulsions frivoles. Ils nous permettent de survivre. Arr&#234;ter ces soins ou m&#234;me les all&#233;ger nous exposerait &#224; des risques mettant nos vies en danger. Ainsi, certains d'entre nous sont insuffisants r&#233;naux en phase terminale ; pour eux, une rupture des soins engendrerait un empoisonnement fatal. Cet &#233;tat de fait accompagne notre quotidien. L'ayant int&#233;gr&#233;, il participe de notre identit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Appr&#233;hension du projet&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous percevons ce projet, vot&#233; r&#233;cemment par le groupe de la majorit&#233; de l'Assembl&#233;e Nationale, sur deux plans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. lecture d'ordre symbolique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La gestion politique d'un pays se traduit souvent par des gestes symboliques. Celui-ci en est un. En effet cette d&#233;cision est en rupture compl&#232;te avec un principe fondateur de notre syst&#232;me de sant&#233; fond&#233; sur la solidarit&#233;. Cette d&#233;cision introduit un virus dans notre soci&#233;t&#233; en normalisant un &#233;go&#239;sme d&#233;complex&#233; &#171; ne plus vouloir payer pour les malades quand on est en bonne sant&#233; &#187;. Faire payer les malades et les faibles pour assurer les soins d'autres malades est un principe nouveau qui devrait interroger chacun d'entre nous et si on l'&#233;tend peut transformer toute notre soci&#233;t&#233;. &#171; Je paie mes imp&#244;ts mais je choisis &#224; quoi ils doivent &#234;tre attribu&#233;s &#187;. Beaucoup d'entre nous per&#231;oivent cette mesure comme une taxe sur notre maladie pour pallier l'incurie de l'&#201;tat &#224; lutter contre les dysfonctionnements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Vivre une maladie est difficile et compliqu&#233;. Pour continuer une vie sociale, nous devons conduire un combat quotidien. Ceux d'entre nous qui travaillent malgr&#233; leur maladie le savent. Etre montr&#233;s du doigt comme &#233;tant les responsables du d&#233;ficit de la s&#233;curit&#233; Sociale, &#224; cause d'une demande de soins excessifs, alors que ces soins sont pour nous des &#233;preuves quotidiennes que nous avons parfois du mal &#224; accepter, nous r&#233;volte. Il s'agit nous dit-on de responsabiliser les malades. Est-on irresponsable quand on doit subir une chimioth&#233;rapie ? Il s'agit d'apprendre aux malades &#224; g&#233;rer son budget sant&#233;. Peut-on choisir entre le vital et le superflu quand arr&#234;ter un traitement pour des raisons financi&#232;res conduit &#224; mettre sa vie en danger ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. lecture d'ordre &#233;conomique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Certains d'entre nous ne pouvant plus travailler (manque de force ou impossibilit&#233; de retrouver un travail) vivent avec une allocation de 600&#8364;. Tous nous vivons avec cette hantise. Quand on souffre par exemple d'une scl&#233;rose en plaque, et que l'on pense &#224; un avenir incertain avec en ligne de mire cette allocation, c'est &#224; dire la mis&#232;re, il est normal d'&#234;tre irrit&#233; de cette stigmatisation du malade comme profiteur ou m&#234;me fraudeur. Il serait sans doute plus normal de revaloriser cette allocation pour que les malades vivent dignement. Beaucoup de produits dits de confort (ex les couches en cas d'incontinence) ne sont pas rembours&#233;s et gr&#232;ve gravement le budget du malade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#202;tre malade accapare une bonne partie du temps et de l'esprit, ce qui ne pr&#233;dispose pas &#224; la recherche d'une bonne information des droits du malade (par exemple l'attribution d'une carte d'invalidit&#233; quand cela est pr&#233;vu par la loi). Tous les malades ne sont pas des virtuoses des m&#233;andres de la l&#233;gislation, &#171; profitant &#187; de tous les &#171; avantages &#187; pr&#233;vus pour am&#233;liorer sa vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le mod&#232;le des assurances priv&#233;es et des &#233;changes commerciaux ne semble pas judicieux et ob&#233;it &#224; une autre logique. Ainsi, le pr&#233;sident de la r&#233;publique au cours de la convention UMP de juin 2006 a &#233;voqu&#233; dans son discours &#171; la consommation de soins &#187; et le fonctionnement des assurances priv&#233;es avec franchise comme mod&#232;le incontournable.. Nous passons l&#224; encore dans une autre logique qui met au premier plan la logique financi&#232;re. Certains pr&#233;sidents de caisse primaire d'assurance maladie ont d'ailleurs pris position contre cette logique (d&#233;rive conceptuelle et inefficacit&#233; &#233;conomique) (conf&#232;re La R&#233;p du centre du lundi 29 octobre p4 et Le Monde &#233;dition du 4 10 2007, Le Monde 4 octobre 2007)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour toutes ces raisons, nous ressentons le projet de franchises m&#233;dicales comme injuste et humiliant. Au vu de toutes ces remarques, nous affirmons que toute la campagne visant &#224; justifier ce vote en nous exposant &#224; la m&#233;fiance des personnes en bonne sant&#233;, nous incite &#224; la col&#232;re. Ce sentiment nous a engag&#233;s &#224; r&#233;diger ces quelques lignes qui nous l'esp&#233;rons conduiront les lecteurs &#224; r&#233;fl&#233;chir aux cons&#233;quences de ce projet et inciteront les &#233;lus auxquels il a &#233;t&#233; remis &#224; consid&#233;rer leur responsabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Orl&#233;ans, le 7 novembre 2007&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Joelle Carreau-Labiche, Bruno Hurault, Nelly Letort, Marie-France Loubet, Jeannine Relot.&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:malades@orange.fr&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;&lt;strong&gt;Pour contacter le groupe&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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